De un solo espadazo, en dos mitades partió al pagano... y al caballo que lo llevaba
Sire Olivier a tiré sa bonne épée
que son compagnon Roland lui a tant demandée,
et il l’a brandie en vrai chevalier.
Il frappe un païen, Justin de Valferrée,
il lui partage en deux toute la tête,
il lui tranche le corps et la brogne safrée,
la bonne selle aux gemmes serties d’or,
et du cheval il a tranché l’échine.
Il les abat morts devant lui dans le pré.
Roland lui dit: «Je vous reconnais, frère.
Pour de tels coups l’empereur nous aime.»
De toutes parts, on a crié «Monjoie».
La Chanson de Roland
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